Le plus dur, quand il faut finir, est de commencer.

Le plus dur, quand il faut finir, est de commencer.
Les changements s'opèrent de multiples fois dans une vie. Tellement de fois. Et tant de changements. Parfois on les voit venir, d'autres fois cela nous "tombe sur la gueule", comme une chiasse de pigeon sur le pare brise de la bagnole ( ça fait tout bizarre, j'dois le dire ). Tout cela pour dire qu'on le veuille ou non, les choses changent. Et ces changements peuvent être bons comme mauvais.
Récemment
de mon côté beaucoup de choses ont changées, je pensais que mon monde s'était écroulé. Que tout était tombé autour de moi, que j'étais seule, abandonnée. Comme si en l'espace de quelques jours paf, je n'étais plus rien. Il faut le dire, la raison qui m'a fait croire tout cela, était quelque peu branlante. Il s'appellait Fabien. Et nous étions ensemble depuis deux ans. Enfin presque deux ans... Jusque là je ne pouvais pas vraiment parler de l'ancien "nous" sans ressentir comme un coup de poignard en plein coeur et une envie de vomir extrême. J'étais mal. Horriblement mal. D'autant plus que je ne m'attendais aps à ce qu'il me lâche: quatre mois plus tôt nous nous sommes "fiancés", un mois plus tôt nous venions de trouver notre appart' à La Rochelle pour l'année scolaire suivante...
U
ne semaine le jeune homme est devenu distant, me disant qu'il n'était pas très bien... Au fil des jours la situation devenait de pire en pire. Et je lui demandais ce qu'il se passait... Il me disait qu'il était perdu etc, mais en fait je lui soutirais tout cela, j'avais plus l'impression de l'emmerder qu'autre chose. J'avais peur de ses doutes, de ses silences. Peur de ne pas comprendre. Et étant très passif, il baisse vite, beaucoup trop vite les bras. J'ai tenté de le comprendre, mais bon... Puis on a décidé de se voir durant le we, je l'ai rejoint à La Rochelle, on a passé un we génial. Il m'a offert la bague de fiançailles ( qui jusque là était chez le bijoutier car trop grande ), il me disait qu'il était sûr de lui, etc... Bref il avait l'air extrêmement confiant,r de lui, et surtout sûr de nous. Le problème c'est qu'il m'a menti. Cela a duré deux jours et paf, ses doutes étaient de nouveau là, et encore plus présents qu'avant... J'ai fait mon possible pour lui laisser le temps de souffler, de ne pas le harceler au téléphone ( car je ne comprenais pas, il ne me donnait pas de raison... ). Bref j'me suis accrochée jusqu'au bout. Et cette semaine là a été atroce. Là j'en avais assez, on sent quand quelquechose n'est pas dit, ce trou noir, cette sensation qui brûle au creux du ventre. Le mensonge. L'hypocrisie. L'ineffable n'est pas si ineffable. Là c'était un mélange d'irrespect, de haute trahison, et de tromperie.
Il
pensait à une autre. Qui est "plus fine" d'ailleurs.
le
pire, c'est que j'ai le faire parler, lui ôter les vers du nez. J'ai canalysé à chaque instant toute ma douleur pour lcouter, le faire parler, écouter ce qui blesse et tue au plus haut point. Bref, je résume. Il me disait qu'à chaque seconde il changeait d'avis. Moi, Elle, les Deux. Rien, personne. Il m'aime, il m'aime plus. Hola, il faut à présent parler au passé. Il m'aimait, il ne m'aimait plus.
un m
ois après, j'ai barssé, rebrassé, ces sentiments, ces questions, le tout, le rien, ce qu'il avait, ce qu'il n'y a plus. Entre nous, au travers de nous. Il n'y a plus rien et à vrai dire maintenant je n'attends plus rien de lui, je ne veux plus rien attendre. De toute façon, lui s'en fiche, il va très bien, il s'est fait refouler par cette fille, mais bon, il va bien. A croire qu'il ne regrette rien. Enfin bon je passe les détails. sauf que pendant un temps au lieu de me foutre la paix il continuait de me parler de me faire espérer, volontairement puis involontairement, je l'ai même revu en réel, il avait l'air d'une omb,r et je devenais flle de le voir ainsi. Bref, tellement déçue par Lui.
J'o
ublie, je repars, je reprends ma vie, et à vrai dire, je me retrouve. Moi la vraie Moi. pas celle qui était devenue pantouflarde, qui le rejoignait près du pc, car oui, il aime les pc, je crois même qu'il n'aime que cela. Pathétique réalité. A force de tenter de le suivre et de le rejoindr eje me suis eprdue. Et la rupture a du bon, je redeviens moi, je retrouve mes amis, ces gens que j'avais mis d ecôté pour/à cause de lui.
Ce
que je retiens ? Presque deux années sympas, où nous avons vécu quelquechose de Beau, de réellement beau. Cette pensée me satisfait. Même si finalement cela n'aura mené à rien. sauf à des larmes, mes larmes. A croire que finalement cette relation c'est moi qui l'ai faite, vécue et regrettée.
M
aintenant j'ai tourné la page.
Les co
mpromis sont provisoires.
Toujours et encore les mêmes jours qui passent, inlassablement. Toujours la même routine: réveil en speed, lavage, habillage, regard dehors pour voir le temps qu'il fait et la température. Depuis quelques temps j'arrive à arrêter de regarder mon protable pour voir s'il n'a pas laissé un petit message, ou tenté de m'appeller. C'est bizarre, on avait en deux ans des tas de petites traditions, le pti appel le soir, pour avoir une "longue" discussion ou au moins le petit bisous-bonuit, ou encore le premier sms du matin, bref tous ces petits détails, qui n'existent plus depuis quelques temps.
Jusque là on se
parle encore, j'avoue que j'en ai marre, je ne le comprends pas et ce n'est pas faute d'avoir essayé. J'ai assez attendu, assez pleuré. Ca suffit maintenant bon sang. :]
Voilà, une histoire qui a duré deux ans. N'empêche c'est triste d'en arriver là après deux ans, en théorie deux ans c'est significatif tout de même. Enfin bon, ce que j'ai bien compris avec cette histoire c'est qu'il faut moins se prendre la tête et s'amuser.
I
l n'y a pas que Lui. Il n'y a pas que cette histoire.
Pis j'ai tenté j
usqu'au bout, pas Lui. Tant pis...
Mainte
nant je m'en sors doucement mais sûrement.

# Posté le mercredi 19 avril 2006 11:19

Modifié le mardi 17 juillet 2007 08:11

Re. Commencement.

Re. Commencement.
Encore un nouveau petit monde vitruel. Pourquoi ? Pour fuir certainement. Car dans mon ancien je ne me sens plus aussi bien, ni même chez "moi". J'ai besoin de changement. Pourtant de là à repartir à ro et de faire comme si je n'avais aucun passé, je ne le peux pas. Encore plus difficile à faire pour moi.
A
namorphisme est mon 6ème voire même 7ème blog il me semble. Incise ? Il aurait certainement mieux valu que je nomme mon blog de cette manière "indéci", oui, certainement.

Eternel recommencement car éternelle insatisfaction.


J'
vous présente ici mon nouveau blog, un nouvel espace virtuel je développe mes sentiments, idées, émotions, pensées. Un peu de tout, sans toutvoiler.
J'
ai le besoin d'écrire. Comme une drogue dont on ne peut se passer. On peut parfois s'en éloigner et l'oublier, et parfois avec du mal aussi. Jcris quand j'en ai besoin, et l'envie.
Je
suis de nature émotive, hyper-émotive même.

Ce n'est pas pour écrire que l'on devient écrivain, c'est pour combler en silence cet amour qui manque à tout amour. (Bobin mon auteur préféré. )

J'suis idéaliste, rêveuse, pensive. J'ai besoin de croire à un idéal de vie, parfois de croire au bonheur extrême. Soyons réalistes, exigeons l'impossible.
I
ci j'écrirais à volonté... :)

Les compromis sont provisoires.

# Posté le mardi 18 avril 2006 09:53

Modifié le mercredi 19 avril 2006 14:50