L'intérêt.

L'intérêt.
Les mots. Souvent on pense qu'ils ont un intérêt. Evidemment bien souvent on se trompe. On a tendance à beaucoup se planter en fait. Les mots, nos pires ennemis.
Insaisissables, incompréhensibles. Entre espoir et désespoir. Les mots parfois nous sauvent, parfois nous font sombrer. Il y a des choses qu'on ne sait pas nommer, il y a des choses qu'on ose pas dire, il y en a d'autres pour lesquelles on a rien besoin de dire. J'ai du mal à parler, à aligner des mots cohérents et significatifs en ce moment. J'ai du mal à exprimer ce que je ressens. Parfois on se perd soi même, c'est assez difficile à supporter, à expliquer et à régler. Je me démène comme je le peux mais il y a tellement de petites choses plus ou moins importantes qui se bousculent dans ma vie, dans ma tête, dans mon esprit, dans mon quotidien. C'est le foutoir. Foutoir à résoudre.

# Posté le mercredi 30 mai 2007 13:54

Modifié le jeudi 31 mai 2007 15:56

Chamboulée.

Chamboulée.
Allez, si je tentais de tout poser ici, en vrac. Mes états d'âme. Pour l'une des premières fois, j'ai du mal à écrire. Réellement. Trop de mal à tout organiser à tout poser, à tout expliquer. C'est fou comme les choses changent, paraissent stables pendant plusiquers semaines, voire plusieurs mois, avec des habitudes de vie, de fonctionnemenet, et un jour tout dérape. Tout se renverse. J'ai passé mes examens la semaine dernière et je stress pas mal, l'impression d'avoir foiré et de devoir passer à la seconde session mi juin. On verra. Mais le stress montre, il est bien là. La fin des exams et les quelques jours que j'ai passés à La Rochelle avec ces gens. Certaines nouvelles rencontres qui ont pris beaucoup d'ampleur en peu de temps, des soirées de barge sur la plage, des virées en caisse au carouf' du coin, des trips à la con, des soirées musique, de la gratte, du diabolo, du baton du diable, de la vodka caramel, k's choice, tout un autre monde, des nuits interminables, des journées ensoleillées, l'impression d'être complêtement ailleurs pendant quelques jours. Et bam le retour difficile à la réalité. Les doutes, les rencontres houleuses, les mots et les gestes qui se passent, qui s'entrecroisent. Les envies de partir au bout du monde et de rêver, mais se rendre compte qu'on est encore trop sous d'autres emprises, les parents, les sentiments, les peurs, l'avenir. Mais il y a tous les autres facteurs aussi. Les autres. Gens entre autres. Ca fait peur finalement de se dire que tout ce qu'on connait peut changer, varier. Souvent c'est ce que l'on espère, mais parfois c'est plus qu' inquiétant. Comme si la chose que l'on attendait depuis si longtemps venait à pouvoir se réaliser alors qu'on ne s'y attendait plus, même que l'on ne l'espérait plus et que l'on tentait de l'oublier, de passer à autre chose. C'est dingue comme les choses peuvent changer. Que nos idéaux maturent, évoluent et changent parfois. Ou plutôt que nos idéaux évoluent dans une voie qui n'était pas prévue. Même pas pensable.

# Posté le dimanche 27 mai 2007 12:01

Modifié le jeudi 31 mai 2007 07:24

Et si on taisait nos mots quelques instants pour seulement écouter ceux des autres, ceux qu'on peut également ressentir.



J'aurais aimé t'aimer
Comme on aime le soleil
T
e dire que le monde est beau
Q
ue c'est beau d'aimer
J
'aurais aimer tcrire
Le plus beau des poèmes
Et construire un empire
J
uste pour ton sourire
D
evenir le soleil
Pour cher tes sanglots
E
t faire battre le ciel
Pour un futur plus beau
Mais c'est plus fort que moi
Tu vois je n'y peux rien
Ce monde n'est pas pour moi
C
e monde n'est pas le mien.

Et si on taisait nos mots quelques instants pour seulement écouter ceux des autres, ceux qu'on peut également ressentir.

# Posté le mercredi 16 mai 2007 09:33

La pluie contre les vitres, encore. Tapote, toujours.

La pluie contre les vitres, encore. Tapote, toujours.
Les arbres sont entourés de ces fines gouttes qui tombent, poussées par un vent doux, presque horizontal. Le vent peut les pousser le plus loin possible, on ne les voit que passer. C'est un peu comme certains sentiments. On les a vus venir, on les a vus partir, on les a laissés s'échapper, étant foutrement incapable de les rattraper, incapables de les comprendre et même de les imaginer. On peut aussi sourire sans croire à ce sourire, juste esquisser un geste qui a une connotation particulière pour les autres. C'est simple finalement. Ca pourrait ressembler à du mensonge si c'était prémédité. Parfois ça peut l"être, parfois ilm est difficile de tout dire, de peur de tout gâcher, de peur de tout effacer, et même par peur de ne pas assurer. Comme de vouloir essayer, sans grande conviction du résultat. Pourtant il y a parfois des gens qui nous étonnent, qui nous épatent et nous comprennent mieux que d'autres. Il y a ceux qui acceptent le silence après avoir vainement tenté de le vaincre, il y a ceux qui forcent ce silence par le biais d'autres moyens et il y a ceux qui l' acceptent dès le départ juste parce qu'ils comprennent, ressentent, et adhèrent. Le temps est le meilleur moyen de le rompre. Doucement. Comme pour cajoler doucement ces blessures, ces pensées. Redonner confiance. Laisser les pensées et les sentiments repousser, comme après un désastre, une blessure, une rupture. Il faut du temps pour que les choses grandissent et mûrissent.

# Posté le mardi 15 mai 2007 17:22

Modifié le mercredi 16 mai 2007 09:07

Et encore.

Et encore.
Il me semblait n'avoir plus rien à dire où à exprimer par ici tellement me journées étaient semblables les unes aux autres, ou plutôt tellement je m'ennuyais depuis quelques temps. Je m'ennuyais des mots. Comme si je ne savais plus les employer pour faire des phrases, complexes, amusantes, rassurantes, provoquantes. Mon espace n'était plus réellement mon espace. J'm'y perdais à vrai dire. Et comment trouver les mots quand à l'intérieur tout est flou ? Dans l'esprit, dans la tête? Tout est tellement semblable et différent à la fois. Entre scepticisme et autre chose que j'ai du mal à nommer. Ces derniers temps j'ai plutôt perdu pied. Ne sachant plus trop quoi penser sur certains éléments, sur certains gens également. C'était le moment pour moi de faire le point, de remettre les pendules à l'heure. Non non, je ne suis pas/pu triste hein. Mais en réalité, j'ai eu besoin de ce creu pour repartir de plus belle, si redépart de mes esprits il y aura. On verra.
Les choses changent et évoluent par ici.

# Posté le jeudi 10 mai 2007 14:05

Modifié le lundi 14 mai 2007 13:14