Mes travers.

J'ai toujours eu ces mots en travers de la gorge, au fin fond de mon esprit, de mon corps, de mon coeur. Mais parfois trop émue, trop essouflée pour en parler, pour les éjecter, les soutirer de ma gorge et de mes pensées, de tous ces endroits cacs. En moi, autour de moi.
Lorsque je rentre chez moi le vendredi soir j'ai une heure et demie de route à faire, durant laquelle je laisse la musique envahir mon espace, pénétrer mon cerveau. Et je repense à toutes ces choses qui me tracassent, qui me font avancer, qui me font rêver, qui m'empoisonnent, qui m'effraient.
Il
y a toujours les moments où on se dit qu'il faut se bouger, s'y mettre, se lancer, et il ya les moments où l'on se dit qu'il vaudrait mieux se réfracter. Parfois la frontière entre les pensées est difficile à cerner, à établir, à distinguer.
J
'aime à jouer avec les mots, les assembler comme j'aime à tenter d'assembler ma vie à ma guise. Je tente parfois en vain, parfois avec du mal à créeer une athmospre des plus plaisantes, des plus proches de mes états d'esprit.
J'
aimerai être plus que de simples mots sur un site, un blog. Voire me des pages de cahiers.


J'aimerai:
*
être assise au soleil au bord de la mer
*
me voir au travers de *leurs* yeux
* écouter de la musique encore et encore
*
et tant de choses si futiles et féminines... (poids, études, amour, etc... )

E
t vous ?

# Posted on Friday, 23 March 2007 at 4:37 PM

Edited on Saturday, 24 March 2007 at 5:11 PM

Finalement. Nous y voilà.

Les mots sont comme des leurres, parfois on les use de trop à force de les répéter, de les détourner, de les interpréter, on perd la valeur la plus sensible qu'ils peuvent avoir.J'aurai aimé être capable de m'en servir à des fins purement sensibles, purement rhétoriques également. J'aurai aimé être de ceux qui ont leur magie entre la plume et la pensée, entre le coeur et l'esprit. Juste du bout des doigts, effleurer le papier et créer cette émotion si facile à ressentir mais si dure à exprimer, à partager.
Il ya des moments comme ceux là, où on a l'impression que tout nous échappe, que tout n'est qu'éphémère, intouchable, indétrônable au fond. Comme si au fond rien n'existait. Comme si on avait un léger temps à peine à nous. Juste pour profiter, pour aprtager de temps à autre certaines choses, certains moments, certaines émotions avec certains gens. Comme si tout cela étati comme un cadeau empoisonné. On peut tout faire. Mais pas forcément quand on le veut, quand on l'attend et avec qui on le veut. Un peu comme une roulette russe.
J'ai tendance à trop attendre, à trop espérer, à trop vouloir tout vivre à fond. Foncer, exécuter, pour ne pas regretter. J'ai du mal à tempérer. J'ai du mal à maitriser. Je n'aime pas quand les choses m'échappent. Je n'aime pas les doutes, les non dits, les silences, les absences. Toutes ces choses qui peuvent gâcher de beaux moments, de beaux sentiments. Toutes ces choses qui sont pourtant inévitables.
Je suis une rêveuse. Une idéaliste. Et ceux qui me suivront auront certainement beaucoup de mal à le faire parfois. Tout comme des difficultés pour me comprendre, et parfois même certainement à m'accepter.

Je suis:
Une rêveuse
Une chieuse
Une idéaliste
Une impulsive
Une pensive
Difficile à suivre
Difficile à comprendre
Trop émotive
Trop sensible
Trop impatiente
Trop "beaucoup de choses"
Mais on ne pourra pas me dire que je suis distante
Ni que je ne me donne pas à fond pour ceux que j'aime
Pour ce que j'aime

Après tout, pourquoi se faire du mourron. On est ici, on sera là. même si l'on ne sait où. On peut toujours sourire, attendre plus, attendre moins. Faire le plus tout comme le moins. Jouer notre petit rôle, faire nos petites vies. Elles s'accrocheront peut être les unes aux autres. Qu'on le veuille ou non, on ne peut pas tout contrôler, ni tout gérer. Peut être qu'il ne faut pas s'accrocher...
Finalement. Nous y voilà.

# Posted on Monday, 19 March 2007 at 6:58 PM

Edited on Tuesday, 17 July 2007 at 7:38 AM

. Bilan .

Il y a toujours des moments dans la vie qui marquent plus que d'autres, qui servent de tremplin pour chacun d'entre nous. Aujourd'hui devrait être une date qui me rendrait triste. Et pourtant l'eau a bien coulé sous les ponts depuis cette même date il y a un an. Les sentiments s'estompent surtout s'ils ont été aussi durement éprouvés, usés, souillés, maginés, éprouvés qu'ils l'ont été. Les choses les plus violentes et les plus vives sont parfois celles qui durent le moins longtemps. Il me semble que cette idée n'est pas du tout paradoxale. Et encore moins trop radicale. Ce moment a été un tremplin à vrai dire, comme je le disais plus haut, pour moi en tout cas.
Premier amour, première rupture, première réelle douleur amoureuse. Ca porte un coup, mais comme otut ons'en sort, avec du temps. Et du soutien de ceux qui aiment vraiment.
Mais une nouvelle semaine commence, avec de nouveaux rêves, de nouveaux espoirs, et de nouveaux évènements.
Bonne semaine à vous.
. Bilan .

# Posted on Sunday, 18 March 2007 at 6:19 PM

Edited on Tuesday, 17 July 2007 at 7:38 AM

Votre fille a vingt ans, que le temps passe vite Madame, hier encore, elle était si petite.

Votre fille a vingt ans, que le temps passe vite Madame, hier encore, elle était si petite.




Et le soleil est revenu, il brille, réchauffe.
Donne la pêche et le teint hâlé. Hihi.
Non sans rire, ça fait du bien n'est ce pas, de revoir tout ce qui nous entoure, mais différemment, avec un brin de soleil qui fait plisser les yeux à cause de son intensité lumineuse trop poussée tout à coup.
Du coup ça donne envie de bouger, de voyager, de prendre la voiture pour faire de longs trajets, de rester avec se samis au bord de la plage à regarder les couchers de soleil, de rester sur une chaise tout l'aprem à se faire doucement réchauffer par le soleil. Ah soleil qui revient. veut donc dire: printemps qui revient. Et donc été qui approche...
C'est dingue, je ne pensais pas qu'à partir de mes dix-huit ans toute ma vie défilerait aussi vite. Les jours n'ont pas raccourci mais j'ai cette impression étrange que le tems file à toute allure. Le temps comme les évènements.
Ca fait déjà plus d'un an et demi que je suis GAR.
Ca fait déjà un an que F. et moi avons rompu.
Ca fait déjà plus de six mois que j'ai mon bac, que j'ai ma voiture.
Ca fait déjà plus de six moi que je suis étudiante, que j'ai mon appart', etc.

Bientot la fin du second semestre, bientôt les grandes vacances, tant de choses encore qui vont arriver. De nouvelles rencontres, du travail saisonnier, des partiels, du soleil, des soirées plage, des sorties avec ceux de LR, des we entre amis, des soirées boite.
A chaque fois je m'émerveille des moments passés, et en même temps je me rends compte de la rapidité de ceux ci. Profitons en. Le temps passe trop vite.
Ne perdons pas notre temps en questions, en doutes. Vivons. =)
A bon entendeur.
=)

# Posted on Monday, 12 March 2007 at 9:46 AM

Edited on Tuesday, 17 July 2007 at 7:38 AM

Elle est... selon lui.

Que d'émotions quand l'une des personnes que l'on apprend à connaître partiellement au travers de mots, de poèmes vous dédie un poème sur son propre blog... Comment expliquer cette émotion de fervente lectrice qui se voit dédié des mots magnifiques... ?
Voici ce qu'il a écrit...
Merci à Toi vraiment...


A Adrienne.


Est-ce un délire éphémère qui ne laissera pas de trace
Une cyber-rencontre futile et inutile
Ai-je été séduit par l'intonation des facéties ?
Je ne sais, je ne comprends ...
C'est d'abord un regard et un sourire
Il scrute curieux et étonné
Il incite à la sincérité
Il transpire la sympathie
Il y a un léger voile cependant
Sans doute celui des peurs
Des doutes, des ruptutres, des questions
De la mort et de la solitude déjà.
Ensuite, c'est une écriture
Presque automatique
Qui ne semble pas retravaillée
Qui coule de source
Qui vous accueille dans un monde
Où l'amitié et la famille ont un sens
Un monde de liens que tu veux solides.
C'est aussi, et peut-être, surtout
Une sensibilité qui bouleverse
Une âme d'écorché vif
Qui trahit l'intelligence,
L'idéalisme
L'ouverture d'esprit
Et la justesse.
Sais-tu que comme toi
Je m'assieds dans le noir
Les yeux levés vers les étoiles
Avide de rêves et de sens
Comme si le mystère de nos vies
Y était inscrit.
Tous les deux
On comble l'attente
La terrible attente
D'amour, d'amitié.
Tous les deux
On tend la main
En espérant que quelqu'un
La saisisse et n'en profite pas.
C'est notre monde,
Et tant pis pour ceux
Qui ne comprennent pas.
Tu ne savais pas combien je t'adore
Chère internaute
Surement ça va t'étonner.
Maintenant tu sais !
J'espère que mes mots
Résonnent longtemps
Dans ce coin tendresse
Qui t'appartient
Et que les tiens
Se posent chez moi
Comme tu sais si bien le faire
Encore et encore
Car chacun est un encouragement
Une incitation à écrire.
Toi comme lectrice
C'est un vrai bonheur.
Merci.

# Posted on Thursday, 08 March 2007 at 7:22 AM

Edited on Thursday, 08 March 2007 at 8:02 AM